29 mai 2007
mgkejgq
Pendant les périodes d'Inspiration Zéro, on prend du vieux et on bidouille.
Alors voilà ce vieux dessin de 2004, recolorisé "pour voir"...
Vu sa tronche les nouvelles n'ont pas l'air très bonnes, il ferait mieux d'aller sur le blog de Jérôme, y'a une superbe note sur la naissance de l'histoire de l'ours Enguerrand :)
Allez, un petit coup de Psapp et ça repart :
Psapp : Cosy in the rocket
27 mai 2007
Anniv' : 1 an de blog
Ca y est, le cap des 1 an de blog est passé chez Yoghill (en attendant le cap des 40, mais c'est une autre histoire...)
L'occasion d'un petit récapitulatif :
Merci à tous pour votre présence sur ce blog ainsi que vos commentaires perspicaces et enjoués :)
23 mai 2007
Vincent David et les Envahissants (suite et fin)
Comme prévu, la suite de l'histoire de Vincent David est chez Jérôme : vous la trouverez en cliquant ICI
Bonne lecture :-)
21 mai 2007
Vincent David et les Envahissants
"Bob Paxto étant en vacances au ski, c'est à moi qu'on confia l'affaire du casse de la banque fédérale. Sacré boulot qu'on m'avait refilé là. Je maudissais Paxto et les RTT, mais il fallait bien que quelqu'un s'en occupe. Je m'appelle Vincent David et je suis un privé de première catégorie. Tous les soupçons se portaient sur Kill Bill, un malfrat de première catégorie, lui aussi, mais du côté obscur.
Tout portait à croire que Kill s'était réfugié dans la ville de Twin Pix. La population locale était, d'après les on-dit, autant hétéroclite que bizarre et peu coopérative avec les représentants de la loi.
Je me mêlais habilement à la populace pour paraître aussi hétéroclite qu'eux et je m'occupais de ce de quoi je devais m'occuper : questionner les gens du coin sans éveiller les soupçons. Mais j'ai bien peur que mon imperméable, mon feutre mou et ma dégaine nonchalante autant qu'hétéroclite ait éveillé la méfiance des gens. Personne ne semblait avoir vu quelqu'un correspondre à la description de Kill Bill.
Alors je décidais de pousser plus loin mon investigation auprès de deux autochtones plus vieux qu'hétéroclites. Je ne compris pas tout de suite ce qu'ils essayaient de me dire et finalement je n'en compris pas plus après..."
(à suivre)
* * *
Note commune de Jérôme & Yoghill en deux épisodes.
Suite et fin à partir de mercredi sur le blog de Jérôme :-)
16 mai 2007
Coopération
Let me introduce you to this sublissime histoire écrite par mon pote Jérôme, que mon crobz ci-dessous a inspiré. Un grand merci à toi Jérôme, j'adore ces coopérations :)
* * *
L'homme qui murmurait à l'oreille des rivières
Cristobald était un grand liseur, le plus syllabique de tous les temps. Il déversait les flots de parole comme la pluie tombe comme vache qui pisse. Il inondait ses écouteurs avec un déluge de mots, de verbes, de compléments d'objets directs et indirects à tel point qu'on le pria malpoliment de quitter la ville où les gens étaient si secs avec lui.
Qu'à cela ne tienne, Cristobald s'installa dans la proche campagne désolée et désertique. Les gens y étaient bien plus courtois malgré la difficulté de vivre dans une région presque morte où rien ne poussait. Il s'assit sur une souche desséchée et commença sa lecture. ll déclamait à quoi voulait bien l'entendre ses plus beaux verres : "Ma mie allons voir si l'arrose est écluse..." Au bout de plusieurs jours, une branche verte apparut sur la souche qu'on croyait éteinte à jamais, puis des feuilles poussèrent ainsi que des fleurs autour desquelles vinrent très vite virevolter les abeilles voisines. D'où venait ce prodige ? Attiré par les beaux mots de Cristobald , un ruisseau qui coulait par là s'était en effet rapproché petit à petit du liseur. Le ruisseau s'était détourné de son cours et avait redonné vie à la souche. Mais il en fallait bien plus à Cristobald pour le détourner de sa lecture. La souche grandit et devint arbre au sommet duquel Cristobald se perchait pour que même l'horizon l'entende.
Il continuait de pluie belle, tonnant de sa voix chaleureuse des cascades ininterrompues de paroles. Son écoutoire se fit plus large, les rivières du coin avaient afflué en masse autour de lui, drainant les nuages en même temps que la plaine aride. A l'instar du petit joueur de flûte teuton qui attirait les rats au son de sa flûte, Cristobald charmait les rivières grâce à sa voix fluide et les menait où bon lui semblait. La plaine déserte ne demandait qu’à revivre pour le plus grand plaisir des paysans alentours.
"De l'eau vient la vie et de la lecture vient l'eau", tel était le titre du livre de Cristobald.
* * *
Et pour fond musical, que pensez-vous de Ray Charles : Cry me a river ?
14 mai 2007
Figz project
Alors que la scène des trois papys n'est toujours pas terminée, j'entame un nouveau projet, mais je ne sais pas trop où il va me mener...
Et voici Eti, le Spagz adopté par Marie-Laure, qui donne le ton de mon après-midi d'hier :
09 mai 2007
Rayonnage
Reste plus qu'à trouver la tête de gondole...
Koop : "I see a different you"
01 mai 2007
Trois vieux papys (suite)
Ah mais c'est qu'ils prendraient des couleurs, les 3 papys ! Bon, pas tous, parce que René sur son rondin fait la gueule, et Lucien (à droite) n'arrête pas de gigoter, j'arrive pas à le peindre (à moins que sa couperose ne soit due à une boisson ingurgitée en trop grande quantité), mais Raymond, celui du milieu, est en bonne voie de finissage.
La même scène vue d'un pigeon qui se demande qui il va viser :
Bon, le décor n'est pas définitif, mais pour comparer, voilà comment je les avait laissés il y a un mois :
suite au prochain pont :)

















